lundi 17 juillet 2017

On en voit de toutes les couleurs


Bonjour Bonjour!

Cette nuit lors d’une énième insomnie je réfléchissais à mon prochain article et je n’avais aucune inspiration… J’ai alors décidé d’écrire sur un sujet « bateau » mais qui fait partie de notre vie chaque jour : les couleurs.

Sans couleur, le monde serait bien morose. Sans couleur, pas d’harmonie.

La couleur a son importance dans l’habillement, dans la décoration de sa maison, les fleurs du jardin,… Les couleurs ont d’ailleurs tellement d’importance qu’une thérapie alternative a vu le jour : la « Chromothérapie » (= thérapie par les couleurs). Contrairement à ce que l’on croit, cette thérapie n’est pas si récente puisque les Grecs et les Egyptiens construisaient des temples de couleurs et de lumière, persuadés que cela agissait positivement sur l’être humain. En effet, celles-ci induisent des réactions psychologiques et physiologiques dont nous n’avons pas conscience et qui peuvent parfois aider à la guérison de certains syndromes, notamment l’irritabilité, l’anxiété occasionnelle, la tristesse, la fatigue chronique, la dépression légère, les troubles du sommeil (je devrais y penser, tiens !),… 

C’est un peu cette technique que certains décorateurs d’intérieur utilisent en déconseillant la couleur rouge pour une chambre d’enfant par exemple car celle-ci serait énergisante et donc non propice à l’endormissement et à la relaxation. 

Les couleurs que l’on porte trahiraient certains traits de notre personnalité. Bien que le rose et le kaki soient mes couleurs favorites, j’aime en changer tous les jours… suis-je lunatique ?! ;)

La palette de couleurs se divise en deux grandes familles : les couleurs primaires et les couleurs secondaires. Les couleurs primaires existent à la base : rouge, jaune et bleu. Les couleurs secondaires s’obtiennent en mélangeant deux couleurs primaires entres elles. En en mélangeant plusieurs à petites ou plus fortes doses on obtient une palette presque infinie (rose fushia, pâle, bonbon, turquoise, pétrole, magenta, parme, orangé, vert d'eau, pourpre,…).

Toutes ces couleurs sont classées par gammes : les couleurs chaudes, qui évoquent le feu, le soleil (jaune, orange, rouge,…) et les couleurs froides, qui elles évoquent le froid, la glace (bleu, vert, violet,…).

Les couleurs ont aussi des significations différentes, parfois même aux antipodes d’un Pays, d’une culture à l’autre. Exemple bien connu pour le blanc qui représente la pureté en Occident mais qui est synonyme de deuil en Asie, deuil qui est associé à la couleur rouge en Afrique alors que la couleur rouge est celle des robes de mariées en Chine! :)

Les couleurs ont aussi leur place dans la langue française et sont souvent reliées aux émotions et/ou au ressenti : 

Être VERT de rage (= être très en colère)
Donner le feu VERT (= donner son approbation)
Avoir la main VERTE (= être bon jardinier)
Se mettre au VERT (= partir se reposer à la campagne)
Être dans le ROUGE (= avoir des difficultés financières)
Être ROUGE de honte (= être très honteux)
Voir ROUGE (= être en colère)
Rire JAUNE (= rire faux, avec ironie)
Être JAUNE de jalousie (= être très jaloux)
Être un cordon BLEU (= être très bon cuisinier)
Avoir une peur BLEUE (= avoir très peur)
Être fleur BLEUE (= être romantique)
Voir la vie en ROSE (= être de nature optimiste)
Voir des éléphants ROSES (= avoir des hallucinations) 
Broyer du NOIR (= être déprimé, pessimiste)
Se mettre dans une colère NOIRE (= se mettre en rage) 
Faire GRISE mine (= avoir l’air triste, contrarié)
Être BLANC comme un linge (= être très pâle comme malade)
Être BLANC comme neige (= ne rien avoir à se reprocher)
Se faire des cheveux BLANCS (= se faire du soucis)
Donner carte BLANCHE à quelqu’un (= lui donner libre choix)

La couleur verte serait la couleur de la chance… il faudrait que je pense à en porter plus souvent ! ;) 
Quand à la couleur jaune, prenez garde, elle est synonyme d’infidélité ! ;) 

N’hésitez pas à laisser un comm si vous avez quelque chose à ajouter à cet article ou si vous connaissez une expression sympa que j’aurais oubliée.

Amicalement




vendredi 14 juillet 2017

Addition, cigare, livre d'or... et Doggy Box SVP!


Hier c’était mon anniversaire, du coup chéri-chéri m’a emmenée au restaurant. Comme il sait que j’ai « le goût du risque » et que je suis une grande gourmande, il m’a emmenée chez un Libanais (qui soit dit en passant était délicieux !). Au vu de tous les petits plats qu’on nous a servis, malgré que nous soyons tous deux de gros mangeurs, nous nous sommes dit, soyons fous, rentrons avec notre « Doggy Box »! Non, non! Nous ne sommes ni radins ni mal élevés et d'ailleurs le patron était enchanté de cette initiative. Et là j’ai eu le sujet de mon prochain article...

 Le « doggy bag » ou « doggy box » (littéralement sac à chien) est originaire d’Asie, c’est un terme anglais qui désigne l’emballage dans lequel les clients peuvent emporter leurs restes chez eux. On parle bien de Doggy BOX pas Doggy STYLE bande de coquins ! ;)

Cette pratique profite (économie) au client ainsi qu’au restaurateur (anti-gaspi). 
Il ne faut pas confondre la vente à emporter et le Doddy Box, qui sont deux concepts tout à fait différents. 
En effet, le premier consiste à commander un repas que l’on va chercher sur place et que l’on ramène pour manger à domicile tandis que le second permet d’emporter les restes du repas mangé sur place afin de pouvoir encore en profiter le lendemain par exemple. 

Pourquoi « DOGGY box/bag » ? 
Autrefois les gens trouvaient cette pratique honteuse, le fait de ramener leurs restes chez eux était synonyme de radinerie, on prétendait alors que c’était pour donner au chien. Ce terme amusant (et un tant soit peu ironique) est resté. 

Très répandu aux Etats-Unis, le Doggy Box a du mal à s’installer chez nous, bien qu’il commence à devenir tendance dans les restaurants asiatiques et orientaux. Il faudrait pourtant que cette habitude s’étende à tous les autres restaurants et snacks et devienne même un réflexe et ce afin de lutter contre le gaspillage alimentaire, qui est de nos jours devenu un véritable fléau ! Il n’y a donc rien de honteux dans le fait de ramener les restes chez soi, bien au contraire, c’est un geste de citoyen responsable qui permet de lutter contre le gaspillage, chacun à son échelle, et de faire honneur aux plats qui ont été préparés par le Chef.

Cette pratique mériterait d’entrer dans les mœurs des Occidentaux et même d’être considérée par la loi. 

A savoir: Bien qu'il n'y ai pas encore de texte de loi concernant le Doggy Box, le restaurateur ne peut pas vous refuser de remporter vos restes mais il n'a pas l'obligation de vous le proposer. Il peut être hésitant car les conditions de conservations ne sont pas optimales, cependant il ne peut être tenu responsable en cas d'intoxication par exemple. C'est donc "à vos risques et périls". Evitez simplement de remporter par temps de canicule ou si vous ne rentrez pas directement chez vous.

Donc la prochaine fois que vous allez au resto et que ça vous goûte mais que vous n’arrivez pas au bout, osez demander votre Doggy Box ! ;) 

Je vous invite à partager cet article pour faire de nouveaux adeptes et à laisser un commentaire si vous avez une anecdote amusante à raconter. 

Amicalement





mercredi 12 juillet 2017

Instagram VS real life


Il était une fois un monde parfait avec des filles à la pointe de la mode, un teint de poupée et des courbes parfaites, des paysages à couper le souffle, des brunch qui donnent l’eau à la bouche et des chatons (siii) mignons qui ne grandissent jamais… Bienvenue sur Instagram !

J’avais envie de vous parler de ce réseau aujourd’hui car c’est un phénomène qui m’inquiète. Je fais sans doute partie de « la vieille école » comme on dit mais je préfère le contact humain aux contacts virtuels. Je n’y suis personnellement pas inscrite mais je ne juge pas les personnes qui le sont, je tenais simplement à vous faire part de mon avis sur la question. Encore une fois je vous invite à commenter l’article et à me donner votre propre opinion sur le sujet.

« Insta » indique l’ici et maintenant et surtout la beauté de l’instant présent ! C’est un réseau qui a un succès fou puisqu’il compte environ 400 millions d’users (utilisateurs) avec environ 80 millions de (joliiies) photos postées chaque jour.


D’après moi, ce qui est vicieux avec ce genre d’applications c’est que nous ne photographions pas ce qui a de l’importance pour nous (par exemple une soirée pyjama devant la télé avec chéri-chéri) mais ce qui nous donnera de l’importance sur le réseau (un dîner gastronomique en amoureux habillés sur son 31) bref de quoi faire des envieux #maviederêve


Puis il y a celles et ceux qui veulent être sûrs que leurs photos ne passeront pas à la trappe et mettent toutes leurs chances de leurs côtés et on fini par s’y perdre dans les fameux « hashtags » : #moi #réveilmatin #enpleineforme #pyjama #pantoufles #petitdej #débutdejournée #pleinsoleil #motivee … parfois la liste de hashtags prend plus de place sur la page que la photo en elle-même ! 

Tout ça c’est bien joli mais pour ceux et celles qui passent jusqu’à plusieurs heures par semaine sur ce réseau, à force de voir défiler des photos de silhouettes parfaites, de vacances merveilleuses et d’enfants modèles, développent une frustration interne, ils finissent par penser que leur propre vie est moins « intéressante » que celle des autres, ils finissent par se convaincre qu’ils s’ennuient, qu’ils n’ont jamais de chance,… certains chercheurs qui se sont penchés sur la question ont donné un terme à ce phénomène : « Instagram envy ».

Ne jetons pas la pierre uniquement à Instagram, d’autres réseaux sociaux comme Facebook ont tendance à produire ce même genre de phénomène, cependant on y voit aussi défiler des news, des pétitions, des coups de gueule,… tandis qu’Instagram vise uniquement l’auto-promo de chacun et le meilleur. En d’autres termes, grâce à cette application, chacun peut laisser aller son penchant narcissique. Même si la plupart des utilisateurs le nient, ce qu’ils cherchent en postant leurs photos c’est des compliments qui mènent à l’auto-satisfaction.

Je l’admets, je suis inscrite sur « Face de Book », je ne suis pas non plus « anti » réseaux sociaux, cependant je veille toujours à ne pas poster des informations trop personnelles et je l’utilise principalement pour garder contact avec d’anciens amis que je vois moins souvent, soit là n’est pas le sujet de mon article. 

Je préfère rigoler avec mes amis que de poster notre photo sur insta ! Je préfère embrasser chéri-chéri que poster notre photo sur insta ! Je préfère prendre le temps de goûter ma glace, sentir le soleil sur ma peau, regarder les enfants jouer,… que de poster tout ça sur insta ! Profiter du moment, du bonheur présent. En bref, c’est avec fierté que je clame que je ne suis pas « instagramable » mais ma vie est remplie d’amour, de moments de joie, de tristesse, de colère parfois, la VRAIE vie quoi…

Et vous, êtes-vous un/une adepte de réseaux sociaux ? Lesquels ? Qu’y trouvez-vous comme utilité ?

Et pour terminer, cette petite phrase à méditer :

« Il vaut mieux vivre ses rêves que rêver sa vie… »

Amicalement


mardi 11 juillet 2017

Créa'CAKE MANIA


Cher Lecteur, Chère Lectrice,



Je profite de mon blog tout beau tout neuf pour faire une petite promo personnelle. En effet, si vous cherchez un cadeau original pour un anniversaire, une pendaison de crémaillère, un baptême, une baby shower, une naissance, un mariage ou encore un enterrement de vie de jeune fille/garçon j’ai ce qu’il vous faut ! Je fabrique des « diaper cake » (gâteau de couches) et des montages en papier WC (photos à venir). Mes montages se font « à la carte ». Vous choisissez le thème, les couleurs, les matières, le budget,… et je vous prépare votre montage entièrement personnalisé.

Pour + d’infos et/ou une éventuelle commande, je vous invite à visiter ma page facebook et à me suivre pour être au courant des nouveautés. N’hésitez pas à liker et à partager.
Des projets d'organisation de "Baby Shower" sont en cours et se mettront en place lorsque ma santé me le permettra. 


Suivez moi sur faceB: www.facebook.com/creacakemania
Découvrez notre site: creacakemania.blogspot.com


Créa'CAKE MANIA, les gâteaux qui se dévorent... des yeux! 


Algo, je t'ai dans la peau!

J'ai pris mon stylo bleu foncé
J'ai compris que lui et ma béquille pouvaient me faire avancer
J'ai posé des mots sur tout ce que j'avais dans le bide
J'ai posé des mots et j'ai fait plus que combler le vide
(copyright Grand Corps Malade)



J’ai choisi d’orienter ce nouvel article sur ce à quoi je dois faire face depuis plusieurs mois maintenant : une algoneurodystrophie car c’est un mal peu ou mal connu qui me ronge physiquement et… moralement !
Mon but n’est pas de faire un exposé sur ce syndrome car mon blog n’est pas un répertoire médical mais je ressentais le besoin de partager ce qui m’arrive avec vous un peu comme un exutoire mais aussi parce que j’ai pensé qu’il serait bon de partager des expériences avec d’autres personnes dans la même situation. Les personnes non concernées sont bien entendu les bienvenues afin de mieux comprendre peut-être le ressenti de vos proches qui en seraient atteints.

L’algoneurodystrophie, kesako ?
L’algoneurodystrophie (nom barbare pour un syndrome barbare!) ou SRDC (Syndrome Régional Douloureux Complexe) ou encore maladie de Sudeck est, comme son nom l’indique, un état pathologique caractérisé par un syndrome évolutif associant des douleurs aïgues causées par une inflammation chronique du membre atteint (main, poignet, coude, épaule, hanche, genou, cheville ou pied). C'est le Professeur Sudeck qui l'a mis la première fois en évidence, d'où son dernier nom. On lui donnera le joli petit surnom d’ « algo » pour faire plus simple !

Les douleurs peuvent être « projetées ». Par exemple dans mon cas, je suis atteinte au niveau du genou mais c’est toute la jambe qui en pâtit avec des douleurs qui irradient parfois dans l’os du tibia, dans le muscle de la cuisse et jusque dans la hanche.
Ce syndrome engendre entre autres une décalcification osseuse (perte du calcium dans l’os) et une ostéoporose mouchetée (fragilisation de l’os atteint) visibles sur une scintigraphie mais aussi une atrophie musculaire et une rétraction des tendons qui provoquent un enraidissement spontané, un œdème chronique (inflammation) et des troubles circulatoires.
L’algo est une maladie "orpheline" (= peu ou mal connue)considérée comme « rare » puisqu’elle touche environ 1 personne sur 10.000 chaque année en Belgique. Dans mon entourage je connais 3 personnes qui sont ou en ont été atteintes. Est-ce une mauvaise coïncidence ou l'algo est-elle plus répandue que dans les statistiques?
En général la cause n’est pas clairement établie, elle peut faire suite à une opération, une fracture ou entorse, une thrombose, une immobilisation plâtrée…
L’anxiété à tendance à empirer les symptômes et les symptômes ont tendance à empirer l’anxiété, c’est un véritable cercle vicieux, un peu comme dans toute maladie chronique finalement.
Les traitements sont nombreux et variés suivants le stade de la maladie et le ressenti du patient. Alliant anti-douleurs (du paracétamol aux opiacés), anti-inflammatoires, myo-relaxants, injections de calcium, rééducation avec kiné et/ou balnéothérapie, approches « alternatives » telles que physiothérapie, acupuncture, rhumatologie, hypnose… et si nécessaire un soutien psychologique.
Hélas tous ces traitements coûtent de l’énergie, du temps et de l’argent !

Je vais vous épargner les détails de mon histoire car j'en aurais pour des heures et vais donc essayer de résumer clairement ma situation. En gros chez moi ça a commecé en octobre 2015 (1 an et demie déjà pff!) suite à un plâtre posé sur une tendinite qui n'avait pas lieu d'être! De plus cette immobilisation m'a provoqué une thrombose veineuse profonde (caillot sanguin dans une veine).
Depuis j'ai vu des tas de médecins, spécialistes, qui sont souvent dépassés devant la maladie car connue mais pas dans son intégralité. Pourquoi tel patient la développe-t-il et l'autre pas? Pourquoi l'un guérrit en 6 mois et l'autre 4 ans? Quel traitement va-t-il supporter? De nombreuses interrogations auxquelles les spécialistes doivent faire face et qui n'arrangent rien à l'inquiétude ressentie par le patient (en l'occurrence moi dans ce cas).

J'ai la grande chance d'avoir une famille et un compagnon aimants et proches de moi, qui m'apportent énormément de soutien, malgré le fait qu'ils ne peuvent pas "se mettre à ma place". Je ne leur souhaite pas de vivre ce que je vis, jamais, mais ce qui est dure à gérer en plus de la douleur c’est le fait de se sentir « incomprise ». Les amis et collègues sont souvent dépassés aussi. Parfois ils comparent votre douleur à celle d'une entorse ou d'une tendinite mais ce n'est absolument pas comparable ni en intensité ni en durée! Les douleurs sont indescritibles parfois à la limite du supportable. Le fait que l'os se déminéralise et que les muscles et tendons s'enraiddisent, l'impotence du membre s'installe et provoque un réel handicap. J'ai du arrêter de travailler, de rouler en voiture, de marcher simplement... Rien que la position assise est parfois inconfortable.
Autant dire que l'algo a profondément chamboulé ma vie!
Viennent ensuite les questions parfois maladroites du genre « encore en béquilles ? » « ha bon tu ne sais pas rouler en voiture ? » « c’est si dur de travailler ? » «c'est pas normal que tu ne sois toujours pas guérie tu devrais changer de spécialiste »  et j’en passe… Ou l’éternelle question « qu’est-ce que tu as ? ». La plupart des gens s’attendent à une histoire courte ou amusante du genre je me suis foulé la cheville sur le trottoir mais il n’en est rien… il faut toujours rentrer dans des explications compliquées car personne ne connait. Je ne jette la pierre à personne, impossible de savoir ce qu’on endure tant qu’on ne l’a pas vécu ! L'algo est vicieuse... elle ne laisse que de rares répits mais elle ne se voit pas de l'extérieur.
Alors OUI ça fait plus mal qu’une « bête » tendinite, OUI ça fait plus mal qu’une entorse ou même une déchirure… en fait ça fait bien plus mal que beaucoup d’autres choses, c’est plutôt incomparable car ça ne ressemble à rien d’autre. Je ne le souhaiterais pas à mon pire ennemie (quoique… s’il pouvait la prendre ma place :p ?!).

Pour ma part, les sentiments s’entremêlent entre lassitude, impatience, anxiété, tristesse, colère, incompréhension et petit à petit la dépression pointe le bout de son nez…
Puis on se sent sens inutile et coupable aussi. Sans cesse, j’essaie de relativiser car OUI il y a plus grave mais malgré tout c’est difficile à gérer.

Dernièrement, grâce à une discussion avec une collègue (si un jour elle lit cet article elle se reconnaitra) qui a traversé des épreuves difficiles, j’ai pu me déculpabiliser et je la remercie. Car je culpabilisais et me sentais faible de ne pas savoir faire face à mon algo mais elle m’a dit que j’avais le DROIT d’être triste, j’avais le DROIT d’être en colère… alors pour ceux et celles qui lisent mon article et qui sont atteint du même vice, OUI vous avez le droit de ressentir des sentiments négatifs même si dans le monde il y a toujours pire… l’algo est une épreuve difficile, mais après cette phase, il faudra apprendre à gérer ses émotions négatives pour pouvoir aller de l'avant!
Autant l'année passée je voyais tout en noir, je pleurais souvent, autant maintenant je cultive mon côté optimiste, je veux faire des projets et aller de l'avant, je veux guérrir et je ne veux plus que l'algo gère ma vie. Je sais qu'il faudra encore du temps et de la patience mais je sais que je finirai par la vaincre! La seule hantise à laquelle je fais encore face est d'en garder des séquelles...!

J'ai commencé à écrire un livre l'année passée qui retrace toute mon histoire en détails, les traitements que j'ai suivi, l'évolution du syndrome, ma remise en question personnelle,... je ne sais pas si ce projet verra le jour mais si c'est le cas je ne manquerai pas de vous tenir au courant! En effet, lorsque l'algo m'est tombée dessus, j'ai désespérément chercher un livre sur le sujet et à défaut j'ai eu l'idée d'en écrire un pour aider les autres...


À tous les « algo-combattants », les « algopotes», les « algodinguos », je vous souhaite tout le courage du monde et je suis à l’écoute et vous invite à partager vos témoignages.


Amicalement






Préface


Bonjour à Tous et Toutes et Bienvenu(e)s !
Il y a bien longtemps que j’avais envie de créer un blog mais par manque de temps, d’idées, d’envie peut être je ne me suis jamais lancée… jusqu’à aujourd’hui ! Ma question majeure était : de quoi va traiter ce fameux blog ?
Je suis une fille plutôt simple, j’aime les animaux, la nature, les voyages,… bref tout ce qu’il y a de plus banal! Je m’intéresse à beaucoup de choses comme la cuisine, les loisirs créatifs, le sport, la biologie, la philosophie, la diététique,… J’ai alors décidé de créer un blog qui traiterait un peu tous les sujets, sans savoir exactement par où commencer ni dans quelle direction aller. Une fois le projet lancé, je ne savais pas quoi traiter comme premier sujet. En effet, ce premier article donnerait un aperçu de ma plume, mes idées, mes envies et m’aiderait sans doute à lancer ou non ce blog. J’ai finalement décidé de simplement faire une sorte de « préface » un peu comme dans un bouquin.
Je vais donc parler mode, beauté, décoration,… tout ce qui nous intéresse nous les femmes (un peu cliché hein ?!) mais je vais tenter d’aborder aussi des sujets plus profonds voir parfois « tabous » tels que l’écologie, le futur de nos générations, le féminisme, la protection des animaux,… De manière générale j’éviterai les sujets tels que la politique et la religion, ces sujets menant souvent à polémique !
Je tiens à ce que mon blog reste un lieu de distraction mais aussi d’échanges et de partages, le tout dans la bonne humeur, le respect et la diplomatie ! N’étant moi-même ni journaliste, ni écrivaine, ni philosophe, je vais tenter au mieux de faire passer mes idées sans les imposer, soyez cléments, ceci est ma première expérience sur la blogosphère !
Je vous invite à partager vos idées, avis, conseils, bonnes adresses et éventuellement à partager des suggestions d’articles que vous voudriez voir paraître sur le blog.
Je me réserve le droit de ne pas publier les commentaires que je jugerai inadaptés ou déplacés.
Ps : bien que ce blog soit une sorte de « magazine féminin militant », les hommes vous êtes les Bienvenus ! ;)
J’espère que nous allons vivre ensemble une belle et grande aventure...
Amicalement